Petter Kelder
Les 5 secrets de jeunesse et de vitalité
Editions Vivez Soleil
Idéal pour ceux qui tiennent à leur santé :
![]() | L'occident découvre aujourd'hui des secrets de jeunesse et de vitalités cachés depuis des siècles dans les monastères thibétains. De grands maîtres ont consacré toute leur existence à la quête des principes supérieurs qui régissent la vie. Ce livre vous révèle l'essentiel de leurs découvertes. Avec ces méthodes extraordinaires, les résultas sont immédiats ! Vous éprouverez une sentation de bien-être instantanée et votre vitalité ne cesseras de croître au fil des jours. Vous découvrirez qu'il est possible de rester jeune quelque soit votre âge, faisant l'expérience des fantastiques pouvoirs de regénération qui sont en vous ! |
Petter Kelder
Avant de commencer il est on de se tenir deout, les mains sur les hanches et de faire une ou deux respirations profondes...
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Après les exercices, prendre une douche tiède ou froide ( en évitant une eau trop froide qui ferait frissonner) ou à défaut, passer rapidement sur tout le corps une serviette humide, puis se sécher. Il est également important de ne jamais sauter plus d'un jour par semaine. C'est tout.
Attention exercice complémentaire à ne pratiquer seulement après une totale maitrise des exercices précédents nécessitant au moins deux ans de pratique..
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A pratiquer dés que l'on le désire...
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Exercice : No 1
| « Le premier rite, continua le colonel, a pour but d'augmenter la vitesse de l'énergie du corps et tous les enfants du monde l'utilisent dans leurs jeux. « Il s'agit, pour cela, de se tenir debout en tendant les bras horizontalement dans le prolongement des épaules, puis de tourner sur soi jusqu'à avoir une sensation de léger vertige. « Il y a une seule précaution à prendre: il faut tourner de gauche à droite. En d'autres termes, si vous placez une montre sur le plancher en face de vous, vous devez tourner dans le sens des aiguilles de la montre en marquant la fin de chaque tour par un ralentissement. « Au début, un adulte normal sera capable de tourner environ une demi-douzaine de fois avant de commencer à éprouver une sensation de vertige qui lui donera envie de s'asseoir ou de s'allonger et c'est exactement ce qu'il faut faire après cet exercice. Il s'agit de ratiquer ce rite jusqu'au moment où l'on ressent une inpression de léger vertige. « Au fur et à mesure qu'on le pratique, l'énergie lu corps s'accroît et on peut faire le mouvement un plus grand nombre de fois. « En Inde, je fus fort étonné de voir des 'derviches-toumeurs' capables de tournoyer sur eux-mêmes à me très grande vitesse et ce rite me rappela leur pratique. Je me rappelai en particulier que les derviches tournaient toujours dans le sens des aiguilles de la montre, c' est-à-dire de gauche à droite, et que ces hommes, quel lue fût leur âge, étaient robustes et pleins d'énergie. Je parlai de cela aux lamas; ils m'apprirent que les mouvenents des derviches-tourneurs pouvaient être très bénéfiques, mais aussi avoir un effet dévastateur s'ils étaient pratiqués avec excès. « En effet, une stimulation trop forte des centres d'énergie du haut du corps cause une sorte d'état de transe psychique que certains derviches prennent pour une expérience spirituelle, ce qui n'est pas le cas... Et cela peut créer un affaiblissement générale des forces vitales. |
| « Ce rite stimule plus fortement les sept vortex. Il s'agit simplement de s'allonger par terre sur le dos. Si l'on pratique ce rite à même le sol, on utilisera un tapis ou une couverture pliée plusieurs fois pour que le corps ne soit pas en contact avec une surface trop froide. Les lamas utilisent des tapis de prière en laine qui les isolent du sol. « Les mains sont placées de chaque côté du corps, paumes à plat contre le sol, chaque main étant légèrement tournée en direction de l'autre. On soulève ensuite les jambes tendues jusqu'à la verticale. Si possible, on poursuit le mouvement en direction de la tête, toujours sans plier les genoux, puis on redescend lentement les jambes tendues vers le sol et on se détend quelques instants avant de recommencer. « Un lama me raconta que lorsqu'il essaya pour la première fois de pratiquer ce rite, il était si vieux, si fai- ble et si décrépit qu'il ne pouvait même pas lever les membres droits. Il souleva les cuisses avec les genoux pliés et peu a peu fortifia ses jambes jusqu'à ce qu'après trois mois, il puisse les tendre à la verticale avec facilité. Ce lama était l'image de la perfection sur le plan de la santé et de la vigueur, bien qu'il fût plus âgé que moi. Pour le simple plaisir de l'exercice, il portait sur le dos un sac de légumes pesant plus de cinquante kilos depuis le jardin potager jusqu'à la lamaserie qui était assez éloignée. Il prenait son temps, ne s'arrêtait jamais en chemin et semblait ne jamais se fatiguer. Je m'émerveillais de le voir faire, d'autant plus que, lorsque j'essayai à mon tour, je dus m'arrêter au moins une douzaine de fois. Par la suite, je fus capable de monter la colline aussi facilement que lui et sans ma canne, mais c'est une autre histoire. »
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| « Le troisième rite doit être effectué immédiatement après le deuxième. Il est également très facile à exécuter. Il s'agit de se mettre à genoux sur le tapis, en plaçant les mains le long des cuisses, puis d'incliner la tête aussi loin que possible en avant, de sorte que le menton prenne appui sur la poitrine. Ensuite, on se penche le plus loin possible en arrière en levant la tête et en tirant le menton aussi loin que possible vers l'arrière. On se penche à nouveau vers l'avant et on recommence. J'ai vu plus de deux cents lamas effectuer ce rite tous ensemble et, pour accroître leur concentration, ils l'effectuaient les yeux fermés.
« Il Y a plus de 2.500 ans que les lamas ont compris que tout ce qui est bon vient de l'intérieur de l'être humain, que tout élément de valeur a son origine dans l'individu lui-même. Les Occidentaux n'ont jamais réussi à le comprendre parfaitement et ont toujours tendance à croire que les choses de valeur viennent de l'extérieur. Les lamas, qui travaillent dans la lamaserie, accomplissent une tâche de grande valeur pour notre planète, une tâche qui s'effectue sur le plan astral. C'est leur façon d'aider l'humanité en permettant aux vibrations de la planète de se maintenir à un niveau élevé. Le jour viendra où le monde s'ouvrira avec émerveillement à ces forces invisibles du bien et à leur influence positive. Celui qui se prend en main peut devenir une nouvelle créature, d'une façon qui apparaît comme extraordinaire a la plupart des êtres humains.Les efforts des individus évolués créent une puissance irrésistible qui peut être utilisée par tous. Une nouvelle aurore est prête pour le monde et une nouvelle lumière est déjà là, mais c'est seulement par un travail individuel que l'on peut entrer en contact avec ces énergies. Les lamas, dans le secret de leurs lamaseries, préparent peu à peu des jours plus lumineux, ouvrant progressivement les esprits de ceux qui sont prêts à une conception plus élevée de la vie, afin que le monde devienne un endroit plus agréable à vivre. » |
| «Le quatrième rite m'a semblé tout d'abord très difficile, mais après une semaine, il me fut facile de l' exécuter. Il s'agit de s'asseoir sur le tapis avec les jambes tendues, puis de placer les bras le long du corps en appuyant les mains sur le sol, de lever ensuite le corps du sol en pliant les genoux de sorte que les jambes soient verticales, ainsi que les bras: le reste du corps, des genoux aux épaules, se trouvera alors à l 'horizontale. Il faut mettre le menton bien au contact de la poitrine puis, avant de lever le corps à l'horizontale, laisser tranquillement descendre la tête vers l'arrière aussi loin que possible. On revient ensuite à la position assise et on se relaxe quelques instants avant de répéter l'exercice. Dans la position horizontale, chaque muscle du corps est mis sous tension et cela stimule les centres d'énergie. « Avant de quitter la lamaserie, je voyageai dans diverses grandes villes des Indes ou j'enseignai ces différents rites. Je m'aperçus que certaines personnes avaient tendance à croire que, si elles ne pouvaient pas d' amblée pratiquer parfaitement un rite, celui-ci ne leur ferait aucun bien. Il me fut parfois difficile de les convaincre de l'erreur qu'elles commettaient. En fait, il s'agit de faire de son mieux et d'observer la transformation qui s'effectue dans un délai d'environ un mois. Je me souviens d'une ville où un grand nombre de personnes âgées se décourageaient de ne pas arriver à accomplir ce quatrième rite. Elles étaient d'autant plus attristées qu'elles voyaient des gens plus jeunes parvenir à le faire facilement. Il me fallut demander aux plus jeunes de ne pas pratiquer l'exercice en présence des aînés, afin qu'ils puissent progresser à leur rythme jusqu'à parvenir à effectuer cet exercice plus de cinquante fois de suite sans le moindre signe de fatigue, et ainsi d'excellents résultats purent être obtenus. »
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| « La meilleure façon d'accomplir ce rite est de placer les mains sur le sol à une distance d'environ 60 cm, puis de tendre les jambes avec les pieds écartés également d'environ 60 cm, tête en arrière. On lève ensuite les hanches aussi haut que possible en s'appuyant sur les orteils et sur les mains, le menton en contact avec la poitrine, puis on laisse le corps revenir tranquillement à la position de départ, en remontant la tête et en la poussant vers l'arrière aussi loin que possible. Après quelques semaines, lorsque cet exercice est devenu facile à exécuter, on laissera le corps redescendre vers le bas sans toucher le sol. Ainsi, les muscles seront mis sous tension lorsque le corps est tendu vers le haut et, à nouveau, lorsqu'il est tendu vers le bas. En un peu plus d'une semaine, ce rite, peut être pratiqué facilement par la plupart des gens. »
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| « Chez la majorité des hommes et des femmes, une partie souvent une très grande partie de la force vitale qui nourrit les sept vortex (ou tourbillons d'énergie) est transformée en énergie de reproduction. Cette force vitale se dissipe pour la plupart dans le premier vortex. Elle a ainsi peu de chance d'atteindre les six autres. « Pour devenir des surhommes ou des surfemmes, il s'agit de conserver cette énergie vitale et de l'élever de telle façon qu'elle atteigne tous les vortex, en particulier le septième. En d'autres mots, il est nécessaire de devenir célibataire pour que l'énergie de reproduction puisse être récupérée à une fin plus élevée. «Elever cette énergie vitale a l'air d'une affaire simple, mais les tentatives de l'homme, à travers les siècles, n'ont généralement pas réussi. En Occident, plu- sieurs ordres religieux ont échoué en essayant de dominer cette énergie de reproduction par la suppression. n n'y a qu'un moyen de contrôler ce besoin puissant, qui est non pas la suppression ni la dissipation, mais sa transmutation pour l'élever. De cette façon, vous aurez non seulement découvert l'élixir de vie tel que le nommaient les Anciens, mais surtout vous l'aurez mis en pratique, ce dont ils étaient en revanche rarement capables. « Ce sixième rite est la chose la plus facile à faire. Vous devriez le pratiquer uniquement au moment où vous sentez un excès d'énergie sexuelle que vous avez envie d'exprimer. Heureusement, le rite est si simple que vous pouvez le pratiquer n'importe où et n'importe quand, si vous en ressentez le besoin. « Voici comment procéder. « Debout, laissez lentement s'échapper tout l'air de vos poumons. Pendant cette longue expiration, pliez-vous en avant et mettez vos mains sur les genoux. Expulsez encore l'air qui reste et, les poumons ainsi vides, revenez à la position verticale. Posez vos mains sur les hanches et appuyez. Ceci soulèvera vos épaules. Pendant ce temps-là rentrez le ventre le plus possible, en soulevant la poitrine. « Gardez cette position le plus longtemps possi- ble. Vos poumons ayant besoin à nouveau d'air, inspirez profondément par le nez et expirez par la bouche. En expirant, détendez vos bras en les laissant tomber le long du corps. Respirez ensuite plusieurs fois profondément par le nez ou la bouche. Cela complète la pratique du sixième rite. Trois répétitions sont généralement nécessaires pour transformer l'énergie sexuelle et ainsi l' élever. « II n'y a qu'une différence entre une personne pleine de vitalité, en bonne santé, et un surhomme ou une surfemme. La première transforme sa force vitale en énergie sexuelle. Les seconds élèvent cette énergie pour l'équilibrer harmonieusement dans leurs sept vortex. C'est pour cela qu'un surhomme ou une surfemme rajeunit chaque jour et à chaque instant. ils créent en eux- mêmes le véritable 'Elixir de Vie'. »
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| La nourriture «Dans ce monastère de l'Himalaya, où j'etais un néophyte, ni l'alimentation ni la quantité suffisante de nourriture ne représentaient un problème. Chacun des lamas effectue sa partie de travail pour produire le nécessaire. Tout ce travail est réalisé de la façon la plus primitive. Même le sol est labouré manuellement. Bien sûr, ils pourraient utiliser des bœufs et des charrues, mais ils préfèrent le contact direct avec le sol. lis ont le sentiment que travailler la terre ajoute grandement à l'existence de l'homme. Personnellement je l'ai ressenti comme une expérience entièrement satisfaisante, qui a contribué à cette sensation d'unité avec la nature. « li est vrai que les lamas sont végétariens, mais pas trop stricts. lis utilisent œufs, beurre et fromage dans les quantités nécessaires pour assurer certains fonctionnements du cerveau, du corps et du système nerveux. En revanche, ils ne mangent pas de viande parce que les lamas, vigoureux, en bonne santé et pratiquant le sixième rite, n'ont nullement besoin d'absorber viande, poisson ou volaille. « La plupart des personnes qui se sont, comme moi, jointes aux lamas, ne savaient que peu de chose au sujet de nourriture appropriée et de régime. Mais peu de temps après leur arrivée au monastère, elles montrèrent de merveilleux signes d'amélioration physique. Et cela etait dû, au moins en partie, à leur régime. « Aucun lama n'est difficile quant à sa nourriture. Il ne peut l'être parce qu'il n'a pas le choix. Son régime consiste en une nourriture bonne et saine, mais il ne mange qu'une sorte d'aliment à chaque repas. Cela est en soi un grand secret de santé. En mangeant un seul aliment à la fois, il ne peut y avoir d'incompatibilités dans l'estomac. « Différents types d'aliments -par exemple, amidons et protéines -exigent des processus digestifs complètement différents dans l'estomac. Par conséquent, si vous mangez du pain, qui est un féculent, avec des protéines comme la viande, leur digestion réciproque en est perturbée. Pour finir, ni le pain ni la viande ne sont correctement digérés, une grande partie de leur valeur nutritionnelle est perdue. Cela peut causer des gaz et autres désagréments physiques, tandis qu'une énergie précieuse, qui pourrait être affectée à un meilleur usage, s'en trouve affaiblie. La répétition de cette habitude au fil des années affecte le système digestif, atteint la santé en général et diminue l'espérance de vie. « Souvent, à la table des lamas, le repas se composait de pain seulement. D'autres fois, de fruits et de légumes frais. Parfois aussi de fruits et légumes cuits. «Au début, j'avais envie de ma nourriture habituelle et de sa variété. Mais peu après, j'arrivais à déguster un repas composé seulement de pain noir ou d'une sorte de fruits. Parfois un repas comportant un seul légume prenait un air de fête. « Je ne vous suggère nullement de limiter votre nourriture à un seul aliment par repas, ni même d'éliminer la viande de vos menus. Mais je vous recommande de séparer féculents, fruits et légumes de viande, poisson ou volaille au cours d'un même repas. Il n'est pas faux de manger un repas composé uniquement de viande, même si vous mélangez plusieurs sortes de viandes. Il n'est pas faux de manger beurre, œufs et fromage avec un repas de viande, ou bien du pain noir et, si vous le désirez, du café ou du thé. Mais ne terminez pas votre repas avec un aliment sucré ou un féculent, c'est-à-dire gâteaux ou biscuits. « Le beurre semble un aliment neutre. Il peut être consommé avec un repas de féculents aussi bien qu'avec un repas de viande. Le lait se marie bien avec les amidons. Le café et le thé devraient toujours être pris noirs, jamais avec de la crème, même si un peu de sucre ne peut pas faire de mal. « La consommation appropriée des œufs est une autre chose très intéressante que j'ai apprise au cours de mon séjour au monastère. Les lamas ne mangeaient des œufs entiers qu'après avoir effectué un dur travail manuel. Dans ce cas, il arrive qu'ils prennent un œuf mollet entier. Par contre, ils mangeaient fréquemment des jaunes d'œufs crus, évitant le blanc. Au début, il me semblait que jeter aux poules des blancs d' œufs parfaitement comestibles était du gaspillage. Mais j'appris par la suite que le blanc d'œuf est mobilisé exclusivement par les muscles et ne devrait être consommé qu'en cas d'exercice musculaire. «J'ai toujours su que les jaunes d'œufs étaient nourrissants, mais je n'appris leur vraie valeur nutritive qu'après avoir parlé à un autre Occidental au monastère. C'était un homme qui avait étudié la biochimie. Il m'expliqua qu'un simple œuf de poule contient la moitié des éléments requis par le cerveau, les nerfs et les organes. Il est vrai que ces éléments ne sont nécessaires qu'en petites quantités, mais ils doivent être inclus dans votre régime si vous voulez être exceptionnellement sain et vigoureux, aussi bien mentalement que physiquement. « Il y a une autre chose très importante que j'ai apprise des lamas. Ils m'ont enseigné la nécessité de manger lentement, non pas dans le but de respecter les bonnes manières, mais afin de mastiquer correctement la nourriture. Mastiquer est le premier pas pour que la nourriture soit dissoute et assimilée par le corps. Tout ce que l'on mange devrait être digéré dans la bouche avant de l'être dans l'estomac. Si vous ingurgitez votre nourri- ture en omettant cette démarche vitale, c'est de la dynamite qui arrive dans votre estomac. « Les protéines comme la viande, le poisson et la volaille ont besoin de moins de mastication que les féculents, mais pourquoi ne pas les mastiquer aussi? Plus la nourriture est mastiquée, plus elle est nourrissante. Par conséquent, si vous mastiquez votre nourriture correctement, vous pouvez en réduire la quantité, souvent jusqu'à la moitié. « Beaucoup de choses qui me paraissaient aller de soi avant d'entrer au monastère me choquèrent après mon départ, deux ans plus tard. Une des premières que je remarquai en arrivant dans une des plus grandes villes d'Inde était la quantité impressionnante de nourriture consommée par ceux qui en avaient les moyens. J'ai vu un homme manger au cours d'un seul repas une quantité d'aliments qui aurait suffi à nourrir quatre lamas travaillant dur. Mais bien sûr, les lamas n'auraient même pas eu l'idée d'imposer à leur estomac un repas avec de telles combinaisons alimentaires. « Ce mélange d'aliments au même repas me consternait aussi. Etant habitué à une ou deux sortes d'aliments par repas, je fus stupéfait d'en compter vingt-trois au cours d'une invitation. Pas étonnant que les Occidentaux aient une si mauvaise santé. Ils semblent tout ignorer de la relation entre alimentation, santé et vigueur. « Une alimentation correcte, une combinaison alimentaire adéquate, une quantité de nourriture adaptée et une façon de manger saine: le tout donne des résultats remarquables. Si vous avez quelques kilos en trop, cela va vous aider à en perdre. Si vous en manquez, cela va vous aider à en gagner. Il y a beaucoup d'autres points concernant l'alimentation que je voudrais aborder, mais le temps est limité. Souvenez-vous simplement des cinq points suivants:
« C'est très simple de vivre dans votre monde compliqué. Rien ne vous oblige à rentrer dans ce jeu compliqué. Laissez plutôt la simplicité vous guider en ce qui concerne votre manière de vous nourrir et tout ce qui se rapporte au bien-être mental et physique. » |
![]() | 01 | Les sept vortex d'énergie du corps gouvernent les sept glandes endocrines. Ils sont disposés en colonne de la manière suivante..
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